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Du Québec au Panama

Le Canada figure sur la liste des Pays amis du Panama, ce qui rend la résidence plus accessible aux Canadiens qu’à la plupart des gens. Nous nous occupons du volet panaméen du projet : résidence, immobilier, banque, écoles. Le volet québécois se règle avant le départ, et la liste plus bas vous dit quoi demander à votre fiscaliste.

Fuseau horaire
Le Panama reste à l’heure normale de l’Est toute l’année. L’hiver, c’est la même heure qu’à Montréal ; l’été, une heure de moins.
Se rendre
Copa Airlines fait le vol direct depuis Montréal tous les jours, en six heures environ. Cet hiver, Air Transat relie aussi Québec à Río Hato, sur la côte Pacifique, une fois par semaine.
Monnaie
Le Panama utilise le dollar américain. Loyers, salaires et comptes bancaires sont en USD.

Trois voies qu’empruntent les Canadiens

Le bon choix dépend de votre projet : continuer à travailler, prendre votre retraite ou investir.

Pays amis

La voie habituelle si vous travaillez encore. Vous obtenez d’abord une résidence provisoire de deux ans, puis la résidence permanente.

  • Une offre d’emploi d’une entreprise panaméenne, ou
  • Un bien immobilier panaméen d’au moins 200 000 $ US, ou
  • Un dépôt à terme de 200 000 $ US pendant trois ans
  • Nos honoraires de référence : $1,950, taxes en sus

Pensionado

Pour les retraités qui touchent une rente viagère. La rente du RRQ compte, tout comme celle d’un régime d’employeur. La loi accorde aux pensionados des rabais, dont 50 % sur les loisirs et 25 % au restaurant et sur les billets d’avion.

  • Rente viagère d’au moins 1 000 $ US par mois
  • 750 $ US par mois si vous possédez aussi un bien d’au moins 100 000 $ US

Investisseur qualifié

Donne directement la résidence permanente, sans étape provisoire. Les règles ont été réécrites en septembre 2026.

  • Immobilier neuf acheté du promoteur : 300 000 $ US
  • Immobilier de revente, titres ou dépôt dans une banque d’État : 500 000 $ US
  • Le placement doit être conservé cinq ans

Montants fixés par les décrets exécutifs 16 et 17 de 2026. Les exigences et les frais gouvernementaux changent, alors nous vérifions les règles en vigueur pour votre dossier avant que vous vous engagiez.

Ce qui change en vous installant

Une fiscalité territoriale

Le Panama n’impose que les revenus gagnés au Panama. Une rente québécoise, des placements à l’étranger ou du télétravail pour des clients d’ailleurs n’y sont pas imposés. Le Canada et le Québec peuvent quand même en imposer une partie, comme l’explique la liste plus bas.

Une économie en dollars

Le Panama utilise le dollar américain depuis 1904. L’épicerie, l’immobilier et les comptes bancaires sont tous en USD.

Des soins privés

Les principaux hôpitaux privés de Panama City reçoivent normalement les patients en anglais. L’Hôpital Punta Pacífica, par exemple, est affilié à Johns Hopkins Medicine International. Ce n’est pas toujours le cas dans les hôpitaux publics. La RAMQ cesse de vous couvrir quand vous vous établissez à l’étranger : il vous faudra une assurance privée, et notre équipe d’assurances peut s’en charger.

Un seul cabinet pour tout

L’immigration, l’immobilier, l’inscription scolaire et l’installation sont pris en charge par la même équipe, pour que rien ne se perde entre deux conseillers.

Ce que nous prenons en charge au Panama

Ce sont les mêmes services de relocation que pour tous nos clients, de votre arrivée jusqu’à ce que vous soyez installé.

  • Douanes et logistique de déménagement
  • Transferts VIP depuis les aéroports et les ports
  • Hébergement temporaire
  • Conseil en achat et location de biens immobiliers
  • Contrats et transferts de propriété
  • Mise en service des utilités et des télécommunications
  • Conseil en ameublement et décoration
  • Orientation sur les avantages fiscaux
  • Inscription scolaire
  • Personnel de maison et visas
  • Recrutement de chauffeur privé
  • Conseil en traiteur pour événements
Tous les services de relocation

À régler avec votre fiscaliste

Quitter le Québec a des conséquences fiscales, au fédéral comme au provincial. Voici les points que les Québécois ont le plus souvent à prévoir. Ce sont des questions d’ici : parlez-en à un fiscaliste québécois, de préférence avant de vendre la maison ou de réserver le vol.

  1. 01

    Votre statut de résident

    L’ARC détermine si vous êtes parti en regardant vos liens avec le Canada : un logement, un conjoint ou des personnes à charge, des liens sociaux et économiques. Le formulaire NR73 vous donne son avis, mais il est facultatif.

  2. 02

    L’impôt de départ, deux fois

    Quand vous émigrez, la plupart de vos biens sont traités comme si vous les aviez vendus à leur juste valeur marchande. L’immobilier canadien et les régimes enregistrés (REER, FERR, CELI) font exception. Revenu Québec a sa propre disposition présumée : une dernière déclaration TP-1, le formulaire TP-1033.2.A et, si vos biens dépassent 25 000 $, le TP-785.2.5. Le TP-1033.2 permet de reporter le paiement.

  3. 03

    La RAMQ

    Pour rester couvert, il ne faut pas être absent du Québec 183 jours ou plus dans une année civile (les absences de moins de 21 jours ne comptent pas). Une fois tous les 7 ans, vous pouvez vous absenter plus longtemps en avisant la RAMQ avant de partir. Mais si vous vous établissez à l’étranger, la couverture prend fin le jour du départ : vous devez aviser la RAMQ et lui retourner votre carte.

  4. 04

    RRQ et PSV

    Retraite Québec continue de verser votre rente du RRQ, peu importe où vous habitez. La PSV n’est maintenue à l’étranger que si vous avez vécu au Canada au moins 20 ans après vos 18 ans. L’impôt des non-résidents est retenu sur les deux, et si vous recevez la PSV à l’étranger, vous produisez chaque année une Déclaration des revenus aux fins de la PSV.

  5. 05

    REER, FERR et CELI

    Vous pouvez les garder. Sur les retraits de REER et de FERR, 25 % d’impôt des non-résidents est retenu ; un choix selon l’article 217 peut réduire ce montant. Le CELI cesse d’accumuler des droits, et y cotiser en tant que non-résident coûte une pénalité de 1 % par mois.

  6. 06

    Aucune convention fiscale

    Le Canada et le Panama n’ont pas de convention fiscale sur le revenu. Il existe un accord d’échange de renseignements fiscaux, en vigueur depuis 2013, mais il ne réduit pas les retenues. Le taux de 25 % pour les non-résidents s’applique donc à vos rentes et à vos retraits de régimes enregistrés.

Advice Panama est un cabinet panaméen. Cette liste donne des renseignements généraux sur les règles canadiennes et québécoises, vérifiés en septembre 2026. Ce n’est pas un avis fiscal ou juridique canadien, et votre situation peut changer la façon dont les règles s’appliquent : confirmez chaque point avec un fiscaliste canadien.

Prochaine étape

Parlons de votre projet au Panama.

Vera, notre assistante IA, prend le premier appel. Elle note l’objet de votre demande, puis un professionnel du cabinet vous recontacte.

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